Dans mon coin

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JOUEZ AVEC MOI

Classé dans : Divers — 23 septembre, 2014 @ 11:28

Ce jeu s’adresse à ceux qui n’ont pas lu mon roman Elle s’appelait Sonia Verjik (euh… ils sont nombreux)

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IL Y A UN PRIX!

Si j’ai au moins 10 réponses, je fais un tirage au sort et le gagnant reçoit mon livre papier dédicacé (et un gros bisou virtuel)

REGLE DU JEU:

 Je vous donne les ingrédients de ce roman et vous imaginez l’histoire que j’aurais pu raconter (en 2-3 lignes, je ne vais pas vous prendre votre soirée non plus):

Une fille (Dila) part à la recherche de l’image de sa mère (Sonia), morte à sa naissance.

Les mots-clés: fuite, guerre, Yougoslavie, théâtre, acteur, mensonge.

 

A vos méninges!

 

Dédicace

Classé dans : Mes publications — 22 septembre, 2014 @ 8:57

dédicace

Ce blog est dédié à Jean Philippe Touzeau, qui doperait un régiment d’infanterie malade avec son enthousiasme et sa bonhomie.

ça m’étonnerait que je suive tous ses conseils, mais si je ne l’avais pas écouté je n’aurais toujours pas fait un blog.

 

C’est encore un manuscrit…

Classé dans : Divers — 22 septembre, 2014 @ 7:30

Imaginez un lien entre ces trois images

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Vous ne voyez pas? C’est normal.

Quand vous lirez Un lundi au soleil (un petit quelque chose à voir avec Claude françois, qui a chanté LE lundi au soleil, je sais) vous aurez la réponse. Mais il va vous falloir attendre un peu.

 

UNE AUTRE QUESTION

Comment les gardiens de musée arrivent-ils à supporter de rester assis des heures sans bouger? La réponse se trouve dans Un lundi au soleil. Vous verrez, après avoir lu ce roman, vous ne les regarderez plus jamais de la même façon.

 

Elle s’appelait Sonia Verjik, roman, éditions Hélène Jacob

Classé dans : Mes publications — 22 septembre, 2014 @ 6:15

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C’est mon deuxième roman, entièrement réécrit à partir d’un ancien manuscrit qui racontait une histoire d’ange (une fille née d’un amour platonique). Les amours platoniques étant la pire des choses, c’est devenu plus charnel et la petite fille a grandi et pris de la consistance -sauf que, malgré moi, l’ange est un peu revenu.

Sonia est Yougoslave, ne me demandez pas pourquoi, les mystères de l’écriture… c’est une sauvageonne, qui ne pense qu’à elle, ce qui fait qu’elle fuit dès qu’on s’attache à elle et qu’elle fait souffrir pas mal de monde. Il y a des êtres, comme ça, à qui l’on donne le droit de nous faire du mal et qui ne sont là que pour ça.

L’histoire de Sonia est racontée par trois narrateurs: Dila, Jean Baptiste et Pétroja. Chacun ne connaît qu’une parcelle de la vérité -parce qu’il y a beaucoup de mensonges dans les familles.

Elle s’appelait Sonia Verjik, roman, éditions Hélène Jacob

MONSTRES, nouvelles (éditions Hélène Jacob)

Classé dans : Mes publications — 22 septembre, 2014 @ 5:44

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Plusieurs lecteurs ont vu là-dedans une interrogation sur la monstruosité, avec message à la clé. Ce n’est pas ce que j’ai voulu faire, comme quoi… j’ai juste laissé venir à moi des personnages monstrueux, soit méchants, soit défigurés, soit obèses, etc… d’où les deux siamoises, les accidentés, le chien dans sa muselière, l’homme qui n’a qu’un oeil, la bête de foire, les criminels. Je ne me suis pas apitoyée, je ne crois pas. J’ai juste observé mes personnages, d’où ce qu’on a pu dire sur mon style dans ce recueii: l’air de ne pas y toucher.

Ce qui est sûr, c’est qu’il y a pire qu’eux -il y a toujours pire (sauf cas extrêmes) et que les apparences nous trompent souvent.

Je sais que le public français n’aime pas beaucoup les nouvelles, il lui faut du volume. Comme je ne sais pas délayer ni m’attarder sur les détails, la nouvelle me convient et j’ai pris un grand plaisir à écrire ces horreurs.

LUNAPARK, début:

Elle, c’était miss Irma et son coeur a fini par lâcher; on l’a retrouvée allongée par terre derrière le rideau, étalée de tout son long, ce qui faisait un sacré volume dans un espace pareil, plutôt étroit. On avait beau s’y attendre, l’attaque a été soudaine et a surpris tout le monde.

MONSTRES, nouvelles (éditions Hélène Jacob)

MES LECTURES DU MOMENT

Classé dans : Mes lectures — 22 septembre, 2014 @ 5:19

Le dernier Beigbeder : Oona & Salinger

oona

Je n’aime pas trop les barbus

*EXCLUSIF*PARIS: "La Grande Librairie" sur France 5

mais celui-là (l’auteur) est spécial, c’est un être sensible à l’état brut, quand il ne prend pas ses airs de people revenu de tout. De toute façon il ne trompe pas longtemps son monde.

Dans ce livre, Beigbeder nous raconte une histoire d’amour qui n’a pas eu lieu -ce qui signifie comme tout le monde le sait que c’est une très belle histoire- entre une très jolie fille riche et un pauvre auteur égaré dans la guerre. Les personnages ont existé, l’histoire est vraie mais tout est faux, car tout a été revisité par Beigbeder, qui n’a pas été fichu d’aller voir pour de vrai l’un des deux protagonistes. Ayant raté cette visite, il s’est lancé dans une visite virtuelle et intime, 331 pages d’une très belle histoire, mais il prévient: « Je tiens à proclamer solennellement ceci: si cette histoire n’était pas vraie, je serais extrêmement déçu ».

Il a ses chances, les deux amoureux sont morts et ne pourront donc pas le contredire.

 

 

Peine perdue d’Olivier Adam

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Si vous avez un petit coup de cafard, attendez. Parce qu’il ne va pas vous faire trop de bien.

Olivier Adam, c’est du Noir c’est noir, mais c’est comme le sujet du livre, une tempête qui vous emporte. Moi j’aime bien.

J’aime bien ses titres, d’abord, tout simples. Peine perdue, je suis en train de le lire, c’est l’histoire d’une tempête qui ‘abat sur une petite station de la côte et nous suivons une quantité de personnages (j’en ai découvert 6 ou 7), plus paumés les uns que les autres (l’auteur ne fait jamais dans la nuance, il faut s’y faire). De discours indirect libre en discours indirect libre, d’absence de virgule en phrases escamotées, on s’enfonce avec eux et il faut se laisser aller, sinon on trouve tout ça ridicule. Dès qu’on prend de la distance avec cet auteur de toute façon, c’est raté. Il faut plonger dans son univers (où les pauvres ont raison, où les couples ne marchent pas, où les enfants sont malheureux etc… de quoi le gifler ). C’est là qu’il y a un grand talent: il vous emporte là où vous prétendez ne jamais aller, c’est à dire sur le chemin des bons sentiments à la noix. Il vous emporte parce qu’il est doué. Essayez, vous verrez.

Les premières phrases, pour vous donner une idée:

« Il sent son coeur battre dans sa tête. ça et son souffle, ça prend toute la place. Les voitures sur le bitume humide, les moteurs les pneus, tout s’agrège en bouillie sourde à l’arrière plan ».

 

 

 

 

 

MATER DOLOROSA, roman (éditions Amalthée)

Classé dans : Mes publications — 22 septembre, 2014 @ 3:32

C’est l’histoire d’un manuscrit qu’on trimballe d’auteur en auteur. C’est aussi l’histoire d’une fille scotchée à sa mère. D’un arrondissement de Paris qui ne paye pas de mine mais qu’on n’arrive plus à quitter.

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Au musée du Louvre, quand on arrive dans la Grande Galerie des peintures, on traverse une salle qui sent le parquet bien ciré et sur le mur de gauche, il y a ce tableau, la Piéta de Villeneuve les Avignon. Des Piéta, il en existe une quantité mais ce tableau-là me transporte. Il y a un grand silence et un espace infini autour des personnages, c’est à dire autour de Marie et de son fils. Dieu se tait, il savait que ça allait arriver donc il ne s’intéresse pas à la scène.

Pieta

C’est ce tableau qui m’a donné l’idée de ce livre. Après, il y a des souvenirs personnels, comment sortir de soi quand on écrit. Mais pas que ça, puisque les personnages ont pris vie peu à peu et sont sortis de ma propre bulle -heureusement.

Vous rencontrerez: une pharmacienne, une étudiante en biologie, un médecin urgentiste homo, une infirmière, un pompier pyromane, un célibataire marseillais, une femme de ménage. Je crois que je n’ai oublié personne.

 MATER DOLOROSA, roman (éditions Amalthée)

DANS MON COIN Le blog de Dominique

Classé dans : Divers,Mes publications — 22 septembre, 2014 @ 3:13

Me contacter

Classé dans : Me contacter — 21 septembre, 2014 @ 8:25

 

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